DOCUMENTATION

CACIT

Dans le cadre du projet de lutte contre l’impunité des actes de violations des droits de l’homme et de corruptions, le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo mène des actions en faveur des détenus dans les lieux de détentions. En vue, d’une part, de mettre à contribution les détenus dans le cadre de la lutte contre l’impunité des actes de violations des droits de l’homme et de corruptions en milieu carcéral.

CACIT

La torture

Seule la Constitution en ses articles 21 et 50 interdit la torture et les mauvais traitements et souligne que les instruments internationaux de protection des droits de l’Homme ratifiés par le Togo (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, Convention contre la torture…) font partie de la Constitution.
La torture

Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements

Le Sous-comité pour la prévention de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (ci-après « le Sous-Comité ») a effectué sa première visite régulière au Togo du 1er au 10 décembre 2014, en vertu des dispositions du Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (ci-après « le Protocole facultatif »). Lors de la visite, la délégation s’est entretenue avec les autorités togolaises, dont le Premier Ministre, Arthème Ahoomey-Zunu, avec la Commission nationale des droits de l’homme et avec des représentants de la société civile.

Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements

Conference de presse sur la situation des droits de l’homme au togo depuis le 19 aout 2017

René Cassin, l’un des rédacteurs de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme disait : « il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’Homme seront violés en quelque partie du monde ». Ces propos montrent tout simplement l’importance et la nécessité de respecter les droits humains pour la préservation de la paix; et la constitution togolaise de rappeler en son article 10 : « Tout être humain porte en lui des droits inaliénables et imprescriptibles. La sauvegarde de ces droits est la finalité de toute communauté humaine. L’Etat a l’obligation de les respecter, de les garantir et de les protéger ».
CONFERENCE DE PRESSE SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME AU TOGO DEPUIS LE 19 AOUT 2017